Vendredi 15 juin, par un après-midi gris, Mafonja et ses musiciens ravissent les oreilles des étudiants de l’Ankatso et réchauffe l’atmosphère le temps d’un concert à ciel ouvert et totalement gratuit.

Une formation en symbiose

Premiers accords. Le ton est donné. Mafonja entame « Jah » et réchauffe directement l’atmosphère. Coïncidence, les premiers rayons de soleil caressent les feuilles des arbres présents. Les étudiants écoutent religieusement, certains chantent en chœur.

C’est une formation en quartet composée de Mafonja à la voix, Bloum à la batterie, Havotra à la basse et Dylan à la guitare qui se présente devant le public : « J’apprécie travailler avec eux, confie Mafonja, ils vivent non loin de chez moi à Antsirabe, ils connaissent ma musique et la collaboration est fluide. Nous jouons en quartet, ce qui n’empêche pas, si les circonstances le demandent, de jouer en plus grand nombre.»

C’est bien peu de le dire. Ils enchainent en symbiose, une heure durant, les titres de Mafonja, des plus connus comme « Mozika âme peace fanahy » au plus récents à l’image de « Angivy » ou « Donabe ».

Les projets en cours

Premiers accords. Le ton est donné. Mafonja entame « Jah » et réchauffe directement l’atmosphère. Coïncidence, les premiers rayons de soleil caressent les feuilles des arbres présents. Les étudiants écoutent religieusement, certains chantent en chœur.

C’est une formation en quartet composée de Mafonja à la voix, Bloum à la batterie, Havotra à la basse et Dylan à la guitare qui se présente devant le public : « J’apprécie travailler avec eux, confie Mafonja, ils vivent non loin de chez moi à Antsirabe, ils connaissent ma musique et la collaboration est fluide. Nous jouons en quartet, ce qui n’empêche pas, si les circonstances le demandent, de jouer en plus grand nombre.»

C’est bien peu de le dire. Ils enchainent en symbiose, une heure durant, les titres de Mafonja, des plus connus comme « Mozika âme peace fanahy » au plus récents à l’image de « Angivy » ou « Donabe ».

Nancy Andrianjaka

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