C’est dans le même concept philosophique du « mieux vivre ensemble »  de Socrate, que s’est tenu dans l’après-midi du mercredi 13 juin, au CRAAM Ankatso,  la conférence-débat sur les enjeux de la diversité culturelle pour un développement soutenable à Madagascar, initié par l’association Art’ére.

Fanja Andriamanantena, Serge Henri Rodin et Vahombey Rabearison, des références dans le monde de la culture dans le pays, y ont tour à tour exposé leur vision du contexte culturel malgache contemporain. Sensibiliser sur le potentiel que représente notre diversité culturelle dans un monde globalisé, faire participer le public à cette grande action que représente le développement, mais surtout atteindre la paix sociale et comprendre nos différences et l’originalité de chacun, tels sont les thèmes qui ont été abordés.

 

Le titre ainsi que la notoriété des intervenants ont suscité la curiosité du public à venir très nombreux. Le nombre de jeunes étudiants prenant note comme dans un cours magistral, se serrant les uns contre les autres, debout ou assis à même le sol, montrent  leur grand intérêt sur les enjeux de la diversité culturelle pour un avenir meilleur,  qui les touchent directement et dont ils sont les premiers acteurs.

 Le campus universitaire d’Ankatso est l’un des meilleurs exemples de brassage de diversité culturelle où chacun venant des différentes régions du pays se retrouvent pour le même objectif à collaborer ensemble, parfois lutter ensemble pour une même cause.

 

Cet événement a été animé par le groupe Le Rêv’Errant, mélangeant texte engagé, rythme de rap, rock et reggae, ainsi que Rayn’Ve, avec un rythmes traditionnels betsileo  très entrainant. Des groupes qui illustrent d’ailleurs la beauté de cette diversité culturelle de notre pays. Le traditionnel et le contemporain peuvent coexister sans que pour autant l’un ou l’autre ne soit délaissé.

  1. R Daniel

  traditionnel et le contemporain peuvent coexister sans que pour autant l’un ou l’autre ne soit délaissé.